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REFERENCES






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| | Edito | Communiquer, c'est aussi savoir se taire.. D'ici la fin de la semaine, Nicolas Beytout prendra, très probablement, la direction des participations de LVMH dans les médias. Actuellement dénommé DI Group et dirigé par Alain Metternich, ce pôle est constitué des Echos, racheté officiellement le 6 novembre, de Radio Classique et d'Investir. Il comporte, pour quelques semaines encore, La Tribune en cours de vente à Alain Weill, dirigeant de NextRadioTV. Nicolas Beytout, aujourd'hui directeur des rédactions du Figaro, serait remplacé par Alain Mougeotte, en charge du Figaro Magazine. Un tel scénario n'a rien d'étonnant. Nicolas Beytout ayant passé trente ans aux Echos avant de partir au Figaro, il passe pour légitime auprès des journalistes des Echos, qui se sont opposés durant tout l'été à la vente de leur journal à LVMH. D'ailleurs, lors du comité de direction des Echos du 15 novembre, son retour avait déjà été évoqué. Problème : cette arrivée a été annoncée le lendemain vendredi 16 novembre par le président de la République au directeur de la rédaction des Echos, Erik Izraelewicz, venu à l'Elysée avec des confrères de son journal pour faire le point sur la situation sociale. La rencontre entre les journalistes et le président est rapportée en détail dans le site rue89.com qui a sorti l'information dimanche 19 novembre. Selon les journalistes du site, Nicolas Sarkozy aurait également plaidé la cause de Bernard Arnault, président de LVMH. De son côté, Nicolas Beytout a démenti mais cette protestation est tempérée par la précision apportée sur le fait qu'il n'a pas encore "parlé" à son actionnaire, Serge Dassault. Cinq impacts négatifs découlent de l''intervention du président de la République.
1 / Mauvais départ pour Nicolas Beytout : le retour au bercail de l'ancien des Echos aurait dû s'effectuer sans remous, notamment en raison de ses capacités de refus de céder aux pressions, démontrées au Figaro. Il apparaît maintenant comme l'homme lige de Nicolas Sarkozy, une "accusation" renforcée par la sortie du livre "une nuit au Fouquet's". Nicolas Beytout était présent à la soirée de fête du 6 mai dernier.
2 / Tensions accrues entre Bernard Arnault et la rédaction des Echos : il est d'ailleurs attendu qu'elle vote une nouvelle grève ce lundi. Soit la quatrième en cinq mois. La rédaction s'inquiétait de perdre sa liberté face à un propriétaire présent dans le luxe, le vin, les spiritueux, la distribution... Elle s'inquiète aujourd'hui des liens d'amitié entre le grand patron et le président.
3 / Mauvaise image de Bernard Arnault : l'homme d'affaires, classé parmi les 10 premières fortunes mondiales, a toujours soigné son image, qu'il voulait lisse et discrète. Elle a été écornée ces cinq derniers mois par le bras de fer avec la rédaction des Echos. Le patron indépendant, fondateur du numéro un mondial du luxe, est désormais accusé de vouloir recomposer la presse économique française et de profiter, pour celà, de sa proximité avec le président de la République.
4/ Doutes renforcés des lecteurs à l'égard de l'indépendance de la presse économique : elle est aux mains de grands groupes industriels, comme une part grandissante de la la presse généraliste –Financière Pinault-Artémis pour le Point, Dassault Communication pour Le Figaro, Lagardère Active Media pour Paris Match ou Le Journal du dimanche..., Bolloré Média pour Direct Soir et Matin Plus (1). Les journalistes de la Tribune, pour quelques semaines encore propriété de LVMH, ont eu beau jeu, dimanche 16 novembre, de faire applaudir par une trentaine de patrons du CAC 40 un texte célébrant la concurrence et l'indépendance dans la presse quotidienne économique. Ces dirigeants étaient réunis pour rédiger le journal du lundi 17 novembre, date anniversaire des vingt ans du CAC 40.
5 / Mauvaise image du président de la république : en défendant Arnault et Beytout, le président renforce du même coup l'animosité à son égard d'un grand nombre de journalistes, d'autant plus excédés par son interventionnisme que la fragilisation financière de leurs supports limite les capacités de résistance aux pressions de leurs dirigeants. Une bien malheureuse initiative donc, à quelques jours de l'ouverture des négociations avec les organisations syndicales. Le président aurait dû s'inspirer de l'obligation de silence faite aux dirigeants de sociétés cotées avant la publication de résultats... (1) Il reste heureusement des "pure players" : Le Parisien possédé à 75 % par la famille Amaury, le Nouvel Observateur à 93 % par son fondateur Claude Perdriel, le groupe L'Express-L'Expansion par le groupe belge de presse gratuite Roularta et, enfin, le Monde, détenu à 60 % par LMPA, holding de contrôle elle-même contrôlée, à 52 %, par des actionnaires internes (société des rédacteurs, association Hubert Beuve-Méry...).
| | Infos ComFi | 
Bonnes pratiques de la comfi Les Vamps de MiddleNext courtisées par le régulateur L'AMF et le MiddleNext sont aux petits soins pour les valeurs moyennes et petites ou VaMPS. Leur but ? adapter les obligations d'information financière aux petites et moyennes capitalisations, essentiellement regroupées sur les compartiments B (capi entre 150 M? et 1 Md?) et C (capi inférieure à 150 M?) d'Eurolist. Identiques pour toutes les entreprises cotées, ces obligations pèsent sur la rentabilité des PME et, par ricochet sur l'attractivité de la place parisienne. Le groupe de travail a donc rendu un rapport dont les propositions seront transmises au ministère de l'Economie et des Finances .Ces préconisations portent sur les trois quarts des sociétés cotées à Paris qui regroupent moins de 4 % de la capitalisation totale, soit les valeurs ayant une capitalisations boursière inférieure à 750 millions d'euros... Le groupe de travail recommande d'alléger les documents de référence à partir d'un guide à rédiger par l'AMF, en le limitant aux informations actuellement considérées comme importantes ou significatives ; il conseille aussi d'adapter le référentiel sur les contrôles internes. Par ailleurs, l'autorité des marchés s'engage à mieux communiquer sur les VaMPS. Autant de propositions qui nécessiteront des adaptations juridiques : ainsi des délais -proposés à trois mois au lieu de deux mois- de la publication des rapports semestriels, de la suppression de l'obligation de publication au Balo, de l'extension à Alternext des contrats de liquidité, de la non-obligation d'avoir un comité d'audit...
Pour une intelligence de l'action des Bigcaps Ernst & Young en partenariat avec France Proxy, ainsi que l'Institut Français des Administrateurs, ont travaillé sur les bonnes pratiques de gouvernance des grandes entreprises, indispensables au relèvement de leurs défis : développement international, recherche constante d'efficience, valorisation de l'image et du capital confiance. Parmi les recommandations de l'enquête : l'ouverture et l'internationalisation des conseils, la profondeur des dialogues avec les actionnaires lors des assemblées générales, et les moyens d'action du conseil et des comités. Comment communiquer sur la marque ? La marque d'une entreprise fait partie de sa valeur ou, mieux encore, de sa survaleur. Lors d'une fusion-acquisition, elle entre d'ailleurs dans le bilan au titre des actifs incorporels. De fait, le capital immatériel des cent plus grandes entreprises cotées européennes représenterait 60 % de leur valeur (différence entre capitalisation boursière et valeur des actifs au bilan). Cependant, le nom de l'entreprise n'est pas tout : pour mesurer une marque, il faut taussi comptabiliser la notoriété, la fidélité des clients, la capacité d'innovation... Plusieurs cabinets sont spécialisés dans l'évaluation de la marque : Adwise, Interbrand, Brand Finance. Chacun a son propre mode de comptabilisation. Vivement que l'Afnor sorte sa norme ISO pour une méthodologie acceptée par tous ! Mais ce ne sera pas avant 2010.
Comment gérer le « fast close » ? L'Atelier de BNP Paribas a planché sur l'organisation nécessaire en interne pour parvenir à une publication d'arrêtés de comptes semestriels toujours plus rapide,sans mettre en péril les procédures d'audit internes et externes. Le fast close ou le fait d'« aller toujours plus vite et de façon toujours plus sécurisée, pose des questions sérieuses notamment sur l'ajustement des provisions.
Attention aux stocks-options 57 % des actionnaires individuels français sont opposés à l'existence des stocks-options. Selon une étude d'Euro-RSCG, les deux tiers d'entre eux jugent trop élevées les rémunérations des dirigeants. Par ailleurs, plus des quatre cinquième des actionnaires individuels estiment que les entreprises privilégient trop les investisseurs institutionnels. MICHELIN, REXEL, INTER PARFUMS, AIR LIQUIDE et NEUF CEGETEL lauréats du prix "relations investisseurs" organisé par Question ComFi, SFAF, Nyse Euronext et Middlenext Les entreprises distinguées ont été nominées d'abord par les analystes de la SFAF et plus de 100 gérants européens puis choisies par le jury. Le jury était présidé par Patrick LEGUIL, président de la SFAF, assisté de Jean-Paul Pierret (SFAF), de Bruno Beauvois (SFAF), de Charles Henri d'Auvigny (Opinion Way), de Guy Mamou-Mani (Middlenext), d'Alain Martel (NYSE Euronext), d'Eric Dadier (IEIF), de Philippe Guillaume (chef de service marchés financiers Les Echos), de Nicole Micheletti (Présidente déléguée IIRF), et de Pascale Sagnier (AXA "investissements socialement responsables"). Selon l'enquête menée par " Opinion Way ", les trois critères les plus importants pour les analystes financiers et les gérants dans leur relation avec les responsables de l'information financière sont la qualité de l'information fournie, la régularité des contacts et, enfin, la disponibilité des interlocuteurs.
Des "têtes d'affiche dans les grands groupes" Claude Chirac, la fille de l'ex, prendra la tête de la communication de PPR, le groupe de François Pinault. Pierre Duprat est nommé directeur de la communication de Vinci. Pierre Coppey passe à la présidence de Cofiroute. Marianne Huvé-Allard, ex-Axa-IM, rejoint BNP Paribas en tant que responsable Marque et Communication du pôle Banque de Financement et d'Investissement (BFI)
Réglementation
1er janvier 2008 : seules les sociétés cotées publieront les informations relatives aux variations mensuelles de droits de vote A partir de cette date l’AMF ne publiera plus le nombre de droits de vote et d’actions composant le capital des sociétés cotées sur un marché réglementé, cette information étant désormais publiée par les émetteurs au titre de l’information réglementée. Les sociétés dont des actions sont admises aux négociations sur un marché réglementé doivent, publier chaque mois le nombre total d’actions et de droits de vote composant leur capital, si ce nombre a varié par rapport à ceux publiés antérieurement. A cet égard, dans la mesure où cette information est destinée à permettre aux actionnaires d’effectuer leurs déclarations de franchissements de seuils, l’AMF considère que les émetteurs devront publier le nombre total de droits de vote attachés aux actions, y compris celles privées de droit de vote (droits de vote théoriques). La publication du nombre de droits de vote et du nombre d’actions par les émetteurs relève, depuis la transposition de la directive Transparence, du régime de l’« information réglementée » soumise à ce titre aux dispositions applicables en matière de dépôt, de diffusion et d’archivage prévues par la directive. Ainsi, en application du règlement général de l’AMF, les variations mensuelles de droits de vote doivent faire l’objet d’une diffusion effective et intégrale ainsi que d’une mise en ligne sur le site de la société concernée pendant au moins cinq ans à compter de leur diffusion. Pour ce faire, l’émetteur peut procéder lui-même à cette diffusion, en respectant les modalités prévues à l’article 221-4 du règlement général, notamment en termes d’accessibilité et de sécurité, ou choisir de faire appel à un diffuseur professionnel inscrit sur la liste publiée par l’AMF. Dans les deux cas, seront parfaitement assurés une large diffusion de ces informations ainsi qu’un accès à un historique sur le site de la société concernée. Dans ces conditions, l’AMF arrêtera de publier, à compter du 1er janvier 2008, le nombre de droits de vote et d’actions composant le capital des sociétés cotées sur un marché réglementé. L'AMF confirme sa position sur les PACEA LesPACEO (Programmes d'Augmentation de Capital par Exercice d'Options) ou equity lines consistent en des augmentations de capital fractionnées en plusieurs tranches étalées dans le temps. La transposition de la directive Prospectus3 et l'introduction dans le règlement général de l'AMF de nouveaux cas de dispense d'établissement de prospectus, ont soulevé des questions sur l'obligation d'établir un prospectus avant la mise en ouvre d'un programme d'equity line. L'AMF précise que la société émettrice sera dispensée de prospectus si le nombre total d'actions émises ou à émettre susceptibles d'être admises sur une période de 12 mois représente moins de 10% du capital. Elle devra cependant informer le public par voie de communiqué de la mise en ouvre du programme et de ses principales caractéristiques.
Médias
Quel prix pour les espaces publicitaires ? Tarifspresse.co, nouveau site web créé et alimenté par les régies publicitaires de la PQN, de la PQR et de la presse magazine, donne donne désormais, gratuitement, le prix des espaces publicitaires dans la presse magazine. 354 titres et hors série sont référencés dans la base . A priori, les prix des espaces devraient rester stables en 2008 ou progresser très légèrement en 2008.
Alain Weill propriétaire de la Tribune Le dirigeant de NExtRadioTV a été choisi par LVMH pour reprendre la Tribune. Alain Weill s'est porté acquéreur à titre personnel, devrait rencontrer le comité d'entreprise du quotidien économique ce mercredi. Il se donne trois ans pour relancer la Tribune, structurellement déficitaire. La course à la concurrence avec les Echos, qui a épuisé la Tribune, serait abandonnée. Le plan de relance passe par le recentrage du quotidien sur ses points historiquement forts -la finance, les marchés et la haute-technologie- et sur une meilleure articulation avec l'information sur le Web, à repenser également. Alain Weill se dit prêt à investir jusqu'à 40 millions d'euros...
Tensions à Reuters France Les difficultés sociales ne se limitent pas à la presse écrite. Au bureau France de Reuters, l'agence de presse financière rachetée par Thomson pour plus de 12 milliards de dollars, les journalistes se mobilisent contre la baisse des effectifs prévue pour 2008. La direction a déclaré qu'elle ne remplacerait pas les postes vacants l'année prochaine.  | Le Revenu Hebdo n'interrompra plus sa parution durant le mois d'août.. Le 18 janvier 2008, l'hebdomadaire boursier lancera sa nouvelle formule dirigée par Gilles COVILLE. Les changements majeur sont le changement du logo, du chemin de fer, de la maquette et la création de nouvelles rubriques pour passer du conseil boursier "brut" à une véritable aide à la gestion individuelle d'actifs financiers. La Cote boursière sera également enrichie. Fin janvier 2008 le groupe lancera un nouveau site Internet quotidien avec une rédaction propre, dédiée à l'info.
| Bientôt un site d'informations dirigé par Edwy Plenel L'ancien directeur de la rédaction du monde aurait levé 4 millions d'euros pour le site internet d'informations générales qu'il compte lancer début 2008. Le modèle économique repose sur l'abonnement payant.
Vers une courte grève au groupe Express-Expansion Jeudi 28 novembre, date de tenue du conseil de surveillance axé sur l'étude du budget 2008, les journalistes du groupe Express-Expansion feront grève durant deux heures pour protester contre la stagnation de la masse salariale, hors ancienneté et le non-remplacement des départs aux conseils.
| | L'atelier vidéo de la ComFI | Réalisé avec l'amicale complicité de Jean-Yves Leger, associé d'EURO RSCG C&O et de Jérôme Gacoin, directeur du département communication financière d'Altedia, l'atelier de la Comfi de cette semaine aux problématiques de traduction liées à la transposition de la directive Transparence.
Notre invité :
Nicolas Raynier, directeur général de la société Labrador Accès à l'atelier
| | Nominations | Catherine Abonnenc, (47 ans, diplômée de l’IEP de Paris, maîtrise de droit des affaires et licence de sciences économiques), a rejoint le groupe Renault pour y prendre la direction des relations publiques, parallèlement au secrétariat exécutif de la direction de la communication. Pierre Dufour, (52 ans, diplômé de l’université Stanford ) a été nommé directeur général délégué du groupe de gaz industriels et médicaux Air Liquide. Il remplace àce poste Jean-Claude Buono, qui fait valoir ses droits à la retraite. Hervé Catala, (51 ans, maîtrise de droit public), a été nommé directeur général de la Banque de Gestion Privée Indosuez (BCPI). Bruno Calmettes, (52 ans, maîtrise de sciences économiques et IEP de Bordeaux), devient quant à lui directeur général délégué. Daniel Postel-Vinay, (58 ans, licencié ès sciences économiques et IEP de Paris, ancien élève de l’ENA), a été nommé président du conseil d’administration de la Caisse de prévoyance et de retraite du personnel de la SNCF. Edouard Philippe, (37 ans, IEP Paris, ancien élève de l’ENA), est nommé directeur des affaires publiques d’Areva.
Hervé Le Bouc, (55 ans, ESTP), est nommé président-directeur général de Colas Thierry Aubertin, (43 ans, DESS de gestion), est nommé directeur général adjoint, en charge du pôle développement de Predica, compagnie d’assurances de personnes de Crédit Agricole Assurances. Nicolas Morel, (37 ans, ISC) est nommé directeur au sein du cabinet de conseil Eurogroup. Patrick Roussel, (42 ans, DESS banque finances), est nommé directeur des partenariats d’Orange en France. Frédéric Fougerat, (41 ans, licence de droit), est nommé directeur de la communication de Geoservices, et responsable de la politique de développement durable du fournisseur de services pétroliers dans le monde. Valéry Gerfaud, (40 ans, ancien élève de l’École polytechnique et de l’Ensae), est nommé directeur général de M6 Web. Il remplace Xavier Marvaldi qui quitte le groupe pour poursuivre des projets personnels. Valérie Guillen, (43 ans, DESS finance d’entreprise), est nommée directeur du pôle investissements, arbitrages, valorisation et expertises d’UFG REM, spécialisé dans les produits immobiliers collectifs.
| | L'agenda de la comFi | Réunions FFCI: 20 novembre : Lafarge et Rexel à la rencontre des actionnaires à Nice 22 novembre : Saint Gobain à la rencontre de ses actionnaires à Orléans 29 novembre : L'Oréal, ADP et Société Générale à la rencontre des actionnaires à Lille
Réunions SFAF 19 novembre : SYNTEC INFORMATIQUE, MONCEAU FLEURS 21 novembre : TELEPERFORMANCE, HYBRIGENICS, MINDSCAPE 22 novembre : A NOVO, AIR FRANCE-KLM 23 novembre : LAURENT-PERRIER 26 novembre : LDLC.COM 27 novembre : AVENIR TELECOM 28 novembre : SOLUCOM, GENERIX GROUP, FIMALAC 29 novembre : BIGBEN INTERACTIVE 30 novembre : FAIVELEY, RUE DU COMMERCE, FOUNTAINE PAJOT, PISCINES DESJOYAUX
CNCC Réunion Plénière APE 20 novembre : Thématique développement durable :«Peut-on raisonnablement certifier les comptes des entreprises sans se préoccuper du développement durable? » au Pavillon d’Armenonville inscripitions
Séminaire Finéo avec le soutien de Real IR 20 novembre: « La communication financière : un impératif stratégique » Palais Brongniart. La recherche en communication financière est encore assez peu développée en Europe. Cette première réunion a pour objectif d’identifier les thèmes d’analyse et fédérer les compétences, dans le cadre d’un futur programme de recherche paneuropéen
Opinion Way 27 novembre 2007, 8 h 45: Présentation de la quatrièmme édition de l'étude IDA, d'OPINION WAY, mesure de l'audience de la presse, d’Internet et de la radio chez les investisseurs individuels : Les typologies des investisseurs individuels Les sources d’information et leur impact sur les investisseurs L’audience des titres de presse (28 supports), des sites Internet et des radios. Les habitudes de lecture des investisseurs des 60 principales valeurs cotées à Paris Les habitudes de lecture des investisseurs clients des principaux réseaux bancaires Contact : ida2007@opinion-way.com
L'IFA 20 novembre 2007 : Conférence des finalistes du Prix de la recherche en gouvernance. 22 novembre 2007 : Gouvernance et capital humain. Par Marie Ange Andrieux de Deloitte 13 décembre 2007 : Conférence débat : L’engagement des actionnaires minoritaires.
Les séminaires de l'IFA :
06 novembre 2007 : Comprendre et interpréter les états financiers et comptables, 14 novembre 2007 : La gestion des risques et les clés du contrôle interne. 27 novembre 2007 : Les meilleures pratiques de gouvernance du conseil d'administration. 04 décembre 2007 : L'essentiel sur la gouvernance d'entreprise.
- 11 décembre 2007 : Etre administrateur d'une association ou d'une fondation. i Ii i i |
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